How Lillehammer 2016 prepared a young reporter for Rio 2016
The Lillehammer 2016 Winter Youth Olympic Games was always going to be a huge moment for Norwegian Journalist Vegard Skorpen after he secured a place on the IOC’s Young Reporters’ Programme.
The hard-working 25-year-old provides an insight into his home Games and how he has managed to enjoy professional experiences that many of his peers could only dream of. Less than six months after taking part in the IOC Young Reporter’s Programme at the Lillehammer 2016 Youth Olympic Games, Norwegian journalist Vegard Skorpen was covering the biggest sporting event of them all – the Olympic Games Rio 2016.
It marked a major step and has left Skorpen ready to face anything his career throws at him.
“It was so huge in every way,” he said of the Olympic Games Rio 2016, at which he reported on handball for the Olympic News Service. “I will benefit from it because I can always think ‘you’ve covered the biggest multi-sport event in the world, of course you can do this’.”
For the 25-year-old Oslo resident, Lillehammer 2016 was a key staging post on his road to Rio. Paired up with well-established journalists from all over the world, the IOC Young Reporter took full advantage of the opportunity.
“I got some insight into the minds of these professionals and got to speak to people who might have achieved more than I ever will,” Skorpen said. “I matured from it, I learned a lot from being around them. They gave me a different view on what is a good story.”
Skorpen also got a taste for the work that goes on behind the scenes.
“I learned a lot about how to prepare,” he added. “It’s one thing going there and thinking, ‘It’s ski jump so they have two skis on and they go 100m down the hill’, I actually learned tips about how to cover the sport in depth.”
Ce degré d’implication s’accorde bien avec le tempérament d’un homme qui a commencé sa carrière comme stagiaire au journal norvégien ABC Nyheter alors qu’il était encore au lycée. Il travaille d’ailleurs toujours au quotidien, tout en terminant en parallèle ses études universitaires.
Le mouvement olympique vient depuis longtemps compléter l’approche en alternance études - travail de Vegard. En 2013, il a été repéré par le CIO au sein d’un groupe de 35 jeunes journalistes prometteurs. À la clé, un voyage aux Jeux Olympiques de la Jeunesse de Nanjing 2014 et une occasion vraiment unique de progresser.
« J’y ai vu une occasion d’élargir mon horizon de journaliste local », dit Vegard.
« Cela a été une très bonne expérience. Nous avons été scotchés par l’ampleur de la compétition. Je connaissais la théorie, mais là j’ai découvert son application pratique. »
Il en a retiré un autre bénéfice majeur.
« Tout le monde est arrivé avec sa propre façon d’écrire et j’ai découvert d’autres cultures journalistiques. Cela m’a beaucoup servi lorsque je suis rentré en Norvège. J’ai réussi à mieux m’adapter aux gens », précise-t-il.
Tout cela l’a conduit à parcourir un peu plus souvent les 180 km qui séparent sa ville natale de Lillehammer, mais avec le recul d’un pro ayant de la bouteille. Malgré cela, Vegard a été bluffé par ces Jeux organisés chez lui.
« Je suis parfois trop critique », concède-t-il, « mais même en cherchant bien, j’aurais du mal à trouver quelque chose qui n’ait pas marché aux Jeux. Je dirais que Lillehammer s’est soldé par un succès indiscutable dans presque tous les domaines. »
Non seulement les athlètes qu’il a interviewés « ont vécu le meilleur moment de leur vie », mais en plus, les répercussions sont encore palpables.
« Aujourd’hui en Norvège, nombre de fédérations sportives reprennent le programme des Jeunes leaders et ont recours à des volontaires. Les exemples d’héritage ne manquent pas. »
Et l’avenir de Vegard dans tout ça ? Sans surprise, il a un grand objectif professionnel.
« Je veux absolument couvrir davantage d’éditions des Jeux Olympiques », dit-il, son enthousiasme pour les Jeux intact, malgré le calendrier hyperchargé et trépidant du handball à Rio de Janeiro.
« Quand je suis rentré de Rio, j’étais persuadé que j’allais dormir durant une semaine, mais au réveil, ma première pensée a été : "Vivement les prochains Jeux Olympiques". »